jeudi 17 avril 2014


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BRIGHT selon la presse

 


Ecole d’Essakane-village : La directrice vise la barre des 100%

Education de qualité pour tous. Cet idéal, la directrice de l’école d’Essakane-Village, madame Warma/Sinini Banyama en fait son leitmotiv et s’investit pour la réussite totale de ses élèves. Présentant pour la première fois ses élèves à l’examen du CEP, elle compte faire un taux de 100%. Pour atteindre ce résultat, elle s’y est investie à sa manière.

- Question : quelle appréciation faites-vous de l’année scolaire 2010-2011 au sein de votre école et qu’espérez vous ?

WSB : le travail est bien dans l’ensemble. Nous avions 15 élèves inscrits mais présentons 14 candidats. A notre regret, le 15e candidat a déserté l’école pour les sites d’orpaillage. Nous visons un taux de succès de 100%.

- CU : comment avez-vous préparé vos premiers candidats pour l’examen ?

WSB : J’ai commencé les préparatifs depuis la rentrée administrative. J’ai même débuté les cours à partir de cette rentrée, c’était dans le but d’avoir un bon pourcentage. Il faut préparer les enfants et même en dehors du certificat pour qu’ils soient des élèves excellents.

- CU : Nous avons appris que vous avez doté, sur fonds propres, vos élèves d’une batterie et de deux ampoules afin qu’ils puissent mieux se préparer pour l’examen. Pouvez-vous en parler ?

WSB : Si j’ai fait cela, c’est en premier lieu pour l’amour que je leur porte. En deuxième lieu, ce sont les élèves que j’ai tenus depuis la classe de CP1 jusqu’au CM2. Ce ne sont plus mes élèves mais mes enfants. J’ai toujours voulu faire une réussite totale avec cette promotion et surtout qu’elle est la première. L’achat de la batterie et des ampoules s’explique par le fait qu’au village il n’y a pas d’endroit pour les élèves là où ils peuvent apprendre leurs leçons après les cours. Par ailleurs, à la maison les élèves n’étudient pas. Ce sont ces raisons qui ont sous-tendu une telle initiative. Je leur disais d’étudier de 19h à 21h avant d’aller à la maison.

- CU : Selon vous, que faut –il faire pour relever les défis des absences, des défections, des mariages précoces pour maintenir les enfants à l’école ?

WSB : A ce niveau, je pense qu’il faut renforcer la sensibilisation auprès des parents d’élèves. Il s’agit de faire passer les messages lors des réunions des parents d’élèves. Il y a aussi des personnes ressources auprès des communautés qui sont chargées des questions relatives au changement de mentalité.

- CU : Comment voyez vous l’avenir de vos élèves qui viennent de passer le certificat ? S’ils réussissaient à leur examen, pensez-vous que leurs parents vont accepter de les laisser poursuivre leurs études ?

WSB : Nous avons déjà abordé cette question avec les parents. Ils ont promis de les envoyer au secondaire. Maintenant, il nous appartient de suivre pour que cela se concrétise. Je profite pour lancer un appel à l’endroit des partenaires. Nous souhaitons qu’ils nous accompagnent dans cette tâche pour la sensibilisation et la formation afin qu’on puisse atteindre les objectifs.

Propos recueillis par Adama de Issa Ouédraogo/CO



Des enfants fréquentant une des 70 écoles nouvellement ouvertes en attendant les classes définitives au cours de l’année scolaire 2006-2007


Lisa FRANCHETT du Bureau Régional de l’USAID pour l’Afrique de l’Ouest basé à Accra en visite dans une école BRIGHT près de Kaya


1er mars 2010 : cérémonie conjointe de clôture de BRIGHT II , Phase I et de lancement de BRIGHT II


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