mercredi 23 avril 2014


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BRIGHT selon la presse

 


Le projet BRIGHT II a un nouveau chef

Le navire du projet Bright II a un nouveau commandant-chef à bord. Il s’agit du spécialiste éducation de Plan Burkina, Maurice Ouedraogo qui a été promu au poste de superviseur le 1er juin dernier. A travers ces lignes, il livre ses sentiments et entend placer cette promotion sous le signe de la continuité et de la consolidation des acquis de son prédécesseur qui a dit au revoir au projet le 27 mai 2011.

- Communication Unit (CU) : Comment avez-vous accueilli la nouvelle de votre promotion à la tête de Bright II ?

Maurice Ouedraogo (MO) : C’est avec un pincement au cœur que je l’ai accueillie. Le choix porté à l’endroit de ma modeste personne ! J’avoue que je n’étais pas forcement la personne la mieux indiquée et je n’ai pas tout le bagage en terme de management des hommes quand bien même j’ai une grande expérience dans le domaine de l’éducation. Mais je dis comme c’est une confiance qui a été placée en moi, je ferai tout pour la mériter.

- CU : Sous quel signe placez-vous cette promotion ?

MO : Je crois que pour un projet en cours et surtout pour un projet de cette trempe, pour lequel il y a un accord de coopération et qui trace toutes les activités à mener, il n’y a pas vraiment à avoir une réorientation du projet mais c’est plutôt une continuité. Pour les activités, tout est déjà bien ficeler dans le projet donc nous allons continuer dans le sens de mettre en œuvre ce qui est établi. Il s’agit aussi de faire en sorte à pouvoir répondre aux exigences du bailleur de fonds.

- CU : Votre prédécesseur a, certes, engrangé des acquis notables durant son passage à la tête du projet. Que comptez-vous faire pour la consolidation de ces acquis là ?

MO : Merci pour votre question. Je dirai qu’il a engrangé des acquis ; nous allons partir surtout de l’expérience que nous avons pu avoir à ses côtes. Pour avoir travaillé avec lui depuis BRIGHT I en tant que Spécialiste Education nous avons appris beaucoup de choses auprès de lui et nous allons bâtir davantage sur cette expérience et cet apprentissage.

- CU : Il y a eu BRIGHT I et BRIGHT II est en cours, pensez-vous que BRIGHT III est en vue ?

MO : Ce serait un idéal d’avoir un BRIGHT III, parce que BRIGHT I était en lui-même un projet complet mais il ne prenait pas en compte tout le cycle primaire. Maintenant qu’il y a eu BRIGHT II qui prend en compte tout le cycle primaire, on doit se placer dans la perspective de ce que nous appelons l’Education de base or cette éducation va jusqu’au post-primaire c’est-à-dire jusqu’à la classe de 3eme. Alors, la question qu’on se pose : que vont devenir les enfants après le primaire ? Est-ce qu’on va les laisser dans la rue ? Est-ce qu’il ne faudrait pas penser à un projet qui tiendra compte d’eux ? Si nous prenons cette année, le cas des 76 premières écoles qui présentent plus de 2000 élèves au CEP. Si à peu près 73% de ces élèves réussissent à leur examen de CEP, on aura plus de 1500 voire 1800 élèves qui seront près pour le post primaire. Or, c’est que l’une des difficultés que nous avons pu constater, est que la plupart des écoles sont à plus de 10 km d’un département, d’un chef lieu de province où on peut avoir un CEG. Il y a à peine 20% des enfants qui peuvent avoir accès à une localité où il y a un CEG. En effet 79% des élèves ont un CEG entre 10 – 77 km. Alors qu’est-ce qui va arriver à ces 79% ? Ce qui fait que nous pensons qu’il est bon de songer à un BRIGHT III. Maintenant cela relève du bailleur de fonds. Nous essayerons dans la mesure du possible dans les évaluations et d’autres activités de mettre cela en relief comme étant une nécessité. Je pense qu’il en va de ce que nous disons en général. « Si on enterre le mort, il ne faut pas laisser ses pieds dehors ». Avoir les élèves jusqu’au CM2 et ne pas les accompagner au post-primaire ou au secondaire va poser un problème. En peu de temps tous ces déscolarisés vont se retrouver désorientés par rapport à leur milieu. Ils vont se retrouver pour la plupart dans l’incapacité de retourner aux travaux de la terre. Il faudra surtout un autre niveau d’éducation pour leur permettre d’avoir le minimum requis qui peut les rendre opérationnels dans la vie active et en termes de capital humain.

Dans cette nouvelle position dans laquelle où nous ne sommes pas seuls, nous avons une équipe avec nous. Il y a les membres du consortium et l’équipe dirigeante de Plan qui sont là. Je pense qu’à travers eux, on va avoir tout un soutien qui va nous permettre de continuer normalement. Donc, je compte sur le soutien de tous pour mener à bien ma mission.

Propos recueillis par Adama de Issa Ouedraogo



Des enfants fréquentant une des 70 écoles nouvellement ouvertes en attendant les classes définitives au cours de l’année scolaire 2006-2007


Lisa FRANCHETT du Bureau Régional de l’USAID pour l’Afrique de l’Ouest basé à Accra en visite dans une école BRIGHT près de Kaya


1er mars 2010 : cérémonie conjointe de clôture de BRIGHT II , Phase I et de lancement de BRIGHT II


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