vendredi 25 avril 2014


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BRIGHT selon la presse

 


Foire à coupon BRIGHT II

Des denrées alimentaires pour booster la scolarisation des filles

Le projet BRIGHT a, à travers Catholic Relief Services (CRS), organisé une foire au profit de cinq (05) écoles réalisées dans le cadre du projet (Burkinabè Response to Improve Girls’ Chances to Succeed) BRIGHT de la province de la Gnagna les 05 et 06 mai 2011. Les autres membres du consortium, à savoir FAWE, TIN TUA et Plan Burkina Faso y étaient présents. Elle a surtout permis aux filles de ces écoles de s’acheter des denrées alimentaires de leur choix.

« Je suis contente de la foire. Avec les bons j’ai acheté du riz, du mil, un cahier, un bic rouge et une trousse Academy [ensemble composé d’équerre, règle, compas etc.]. Cela va m’aider dans mes études ». Ce sont les mots de Lankoandé Nahomie, élève en classe de CEII. Comme Nahomie, 550 autres filles des écoles BRIGHT des villages de Bani, Dielkou, Mossadeni, Kontiandi et Santiari ont bénéficié de denrées alimentaires et de fournitures scolaires.

Cette foire avait pour ambition de promouvoir la scolarisation et le maintien des filles à l’école. C’est pourquoi, seules les filles assidues à l’école d’au moins 90% chaque mois ont reçu des bons d’achat. Ce sont des feuilles cartonnées avec des dessins de billets et de monnaies d’une valeur de 2100 f CFA par mois soit 4200f CFA représentant les rations des mois de février et mars. C’est avec cet argent en carton que les bénéficiaires, accompagnées de leurs parents ou tuteurs, font leurs achats. Sur l’aire de site seuls les commerçants enregistrés, les animateurs et les forains y ont accès. Les élèves sont reconnaissantes au projet. « Je remercie BRIGHT. Les bons que j’ai reçus m’encouragent à aller chaque jour à l’école », a affirmé Tiabrimani Lankoandé, en classe de CEII. « Je voudrais devenir maitresse pour enseigner ici », nous a-t-elle confié.

La foire, un moyen de sensibilisation

La foire des écoles BRIGHT est aussi un outil de sensibilisation qui touche les différentes cibles. Pour les parents et accompagnateurs des élèves, c’est un geste motivant. Tibisbé Djawali a accompagné sa fille, Bancali de la classe de CPI. Pour elle, cette foire est vraiment une grande aide pour les parents et les enfants. « Si Dieu le veut nous allons continuer à envoyer nos enfants à l’école », rassure la dame visiblement fière d’avoir une fille à l’école et de bénéficier des denrées alimentaires. Une séance de sensibilisation se tient simultanément à cette foire. A Coalla, c’est un animateur de Tin Tua qui a dirigé la sensibilisation. Il a insisté sur la nécessité de la scolarisation des enfants, des filles en particuliers. A l’issue de l’animation, la présidente de l’Association des Mères Educatrices (AME) a réaffirmé l’engagement des femmes pour la scolarisation de leurs enfants. A Samboendi c’est une pièce de théâtre qui a précédé les échanges sur la scolarisation des filles. « Nous avons appris qu’il faut inscrire les filles aussi à l’école et les accompagner jusqu’à ce qu’elles réussissent », affirme un spectateur à la fin de la pièce de théâtre. Avec exemple à l’appui, les animateurs ont démontré l’importance de la scolarisation pour la fille elle- même, pour les parents et toute la société. La partie de sensibilisation à travers le théâtre était dirigée par FAWE.

Une bonne affaire pour les commerçants locaux

« J’ai vendu du niébé. Tout ce j’ai apporté est fini », nous a confié Issapoa Balka à Mossadeni. La foire a donc été aussi un tremplin pour propulser le commerce des deux villages qui ont accueilli la foire. Les commerçants ont fait de très bonnes affaires. A Coalla, le nombre des bénéficiaires était d’environ 360. Toutes ces filles ont dépensé ce qu’elles ont eu comme bons dans la foire. Dori Kili est vendeur de mil et de riz à Mossadeni. Il a doublement bénéficié de cette foire. « Nous sommes contents parce qu’ils ont aidé doublement : dans la scolarisation des filles et le marché que nous commerçants avons bénéficié », a-t-il témoigné. Il a quatre filles inscrites au primaire et deux enfants au bisongo. Les quatre filles ont toutes reçu les denrées alimentaires et fournitures scolaires. Ce qui lui permet de s’ériger en conseiller. « Je conseille à tous d’envoyer leurs enfants à l’école. L’éducation des enfants est leur avenir. Qu’on le veuille ou pas c’est là la solution », a-t-il conclu. Dori Kili et les autres commerçants se frottent ainsi les mains en attendant la prochaine foire.


Veuillez trouver dans les fichiers ci-dessous des informations complémentaires sur le concept de cette foire.
PDF - 20.9 ko
Comprendre la foire
PDF - 56.8 ko
Données BRIGHT 2010-2011
PDF - 20.6 ko
Protection

Judicaël Gaël LOMPO/ Plan Kourittenga



Des enfants fréquentant une des 70 écoles nouvellement ouvertes en attendant les classes définitives au cours de l’année scolaire 2006-2007


Lisa FRANCHETT du Bureau Régional de l’USAID pour l’Afrique de l’Ouest basé à Accra en visite dans une école BRIGHT près de Kaya


1er mars 2010 : cérémonie conjointe de clôture de BRIGHT II , Phase I et de lancement de BRIGHT II


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